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L’insoutenable légèreté de l’être – Kundera Milan

L'insoutenable légèreté de l'être - Kundera Milan 24933710

Editeur : Gallimard, Folio
Nombre de pages : 476
ISBN : 978-2070381654

Quatrième de couverture : 

Qu’est-il resté des agonisants du Cambodge ? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu’ est-il resté de Thomas ? Une inscription : il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu’ est-il resté de Beethoven ? Un homme morose à l’invraisemblable crinière, qui prononce d’une voix sombre : Es muss sein ! ‘Qu’ est-il resté de Franz ? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d’être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c’est la station de correspondance entre l’être et l’oubli.

Mon avis :
J’ai tenté de lire ce livre à deux reprises, la première fois j’ai abandonné aux alentours de la 150ième pages, la seconde fois la page 300 à eu le dessus sur ma volonté.

L’opposition légèreté et lourdeur en amour est très intéressante, et savoir s’il faut être terre-à-terre ou bien volage pour son épanouissement personnel et une question importante à laquelle Kundera n’apporte pas de réponse (tout du moins pas dans les 300 premières pages).

Le thème est intéressant et l’écriture habile, mais on s’éparpille dans ce roman, on y parle de l’histoire de Thomas et Térésa puis de Sabina et Franz. Mais également de religion, de politique, du kitsch … Bref j’ai décroché et je suis perdue.

Je lirais un autre ouvrage de Kundera, car il est indéniable que c’est un auteur brillant.

Quelques citations toutefois intéressantes :

« On ne peut jamais savoir ce qu’il faut vouloir car on n’a qu’une vie et on ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures. »

« Il affirmait à ses maîtresses: seule une relation exempte de sentimentalité, où aucun des partenaires ne s’arroge de droits sur le vie et la liberté de l’autre, peut apporter le bonheur à tous les deux. »

« La trahison. Depuis notre enfance, papa et le maître d’école nous répètent que c’est la chose la plus abominable qui se puisse concevoir. Mais qu’est ce que trahir? Trahir, c’est sortir du rang. Trahir c’est sortir du rang et partir dans l’inconnu. »

« Il revenait à sa vie de célibataire, cette vie à laquelle il était certain autrefois d’être destiné car c’était la seule où il pouvait être tel qu’il était vraiment. »

10 janvier, 2012 à 15:30


Un commentaire pour “L’insoutenable légèreté de l’être – Kundera Milan”


  1. Val84 écrit:

    Je n’ai pas aimé ce livre.


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