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L’atlas d’émeraude – Stephens John

Couverture Les Livres des origines, tome 1 : L'Atlas d'émeraude

 

Résumé :

Par une froide nuit d’hiver, trois jeunes enfants sont séparés de leurs parents, pourchassés par des forces maléfiques. Dix ans plus tard, Kate, Michael et Emma n’ont toujours pas trouvé d’indices pouvant expliquer cet étrange événement… Un jour, l’étrange Dr. Pym les fait venir dans son lugubre manoir situé à Cambridge Falls. Kate, Michael et Emma sont alors mêlés à une quête haletante où un danger n’attend pas l’autre. En effet, ils doivent retrouver un manuscrit, L’Atlas d’Émeraude, avant qu’il ne tombe entre les mains de la cruelle Comtesse et de son armée. L’Atlas contient tous les pouvoirs nécessaires pour voyager dans le temps et, par conséquent, le pouvoir de modifier le cours de l’histoire… Les trois orphelins découvriront, d’épreuve en épreuve, pourquoi ils sont impliqués dans cette histoire et ils feront des rencontres qui vont bouleverser à jamais leur destin. Ensemble et parfois aidés par des personnages hauts en couleur, ils devront affronter des créatures mythiques et rompre de puissants sortilèges afin de sauver leurs vies… et de sauver le monde.

Mon avis :

J’ai été agréablement surprise par ce livre, dont la présentation m’avait beaucoup plus quand il avait été proposé en partenariat sur un forum. La couverture agréable et la promesse d’une grande aventure m’ont tentés et j’ai été séduite.
L’histoire est assez originale même si il est vrai qu’elle ressemble à Narnia  de par son voyage à travers le temps, la présence de trois enfants ( 2 filles et 1 garçons) un peu spéciaux, et la méchante comtesse (et peut être aux désastreuses aventures des orphelins de Beaudelaire que je n’ai pas lu) . Cependant l’histoire est bien ficelée  avec des faits inattendus, les personnages sont attachants et tout est mis en oeuvre pour accrocher le lecteur. 

J’adore le personnage du Docteur Pym, et je serai ravie de le retrouver dans le prochain tome.
A lire à ses enfants le soir au couché. 

 

 

15 avril, 2012 à 12:39


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