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Je voudrais tant que tu te souviennes – Mainard Dominique

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363 pages édité en mai 2009 chez Folio
Résumé

Mado habite seule un pavillon dans une petite ville française. Elle n’a qu’une passion, rendre son sens au monde en photographiant des détails : la fourche d’une branche, un fruit oublié au soleil. Elle n’a jamais eu d’autre amie qu’Albanala, une étrangère, cartomancienne à ses heures. Lorsque Albanala retourne dans son pays natal, elle fait jurer à sa nièce de veiller sur Mado. C’est alors qu’apparaît un homme que l’on surnomme l’Indien… Tous les thèmes chers à Dominique Mainard sont présents dans ce roman, véritable chant d’amour : l’exil, la solitude, les secrets et les mensonges… et enfin les rencontres improbables qui seules nous permettent d’échapper à nous-mêmes.

Biographie de l’auteur
Dominique Mainard est traductrice et romancière. Après plusieurs recueils de nouvelles dont Le second enfant, récompensé du Grand Prix Prométhée de la nouvelle en 1994, elle signe plusieurs romans et recueils de nouvelles, parmi lesquels Le grenadier (1997), La maison des fatigués (1999), Le grand fakir (2001), Leur histoire (2002), récompensé du prix du Roman Fnac et du prix Main-Fournier, Le ciel des chevaux (2004) ou encore je voudrais tant que tu te souviennes pour lequel elle a reçu le prix Saint-Valentin 2008.

mimi54 (partage lecture) a écrit:Il est difficile, extrêmement difficile, de passer derrières tant d’éloges à propos d’un livre. Mais quand le livre nous laisse de bois, voir nous ennuie, cela devient gênant de laisser un avis dissonant. Je suis rentrée à pas feutrés dans cette lecture, presque à reculons, tant elle semble fragile Mado. Je trouvais le début plaisant, poétique, finement écrit.
Et pourtant, au fil des pages l’ennui s’installe, et je m’éparpille, me disperse.
Je ne sais rien des personnages, des lieux, du temps, rien de rien.
Mon esprit cartésien est ainsi fait, il faut, à un moment où à un autre qu’il s’y retrouve, tel un GPS, qu’il puisse situer parfaitement les choses. Il n’aime pas l’imprécis, ni le flou ,le manque d’histoire; L’imaginaire doit assez vite redescendre sur terre pour que je puisse en apprécier les finesses.
Arrivée à mi-parcours de cette lecture, j’ai du me mettre en mode lecture accélérée……Mais rien n’y fait, je n’accroche pas ; ou plutôt je décroche ; brutalement même, comme souvent.

Nos sentiments sont infiniment proches, j’ai pour ma part, abandonné ce livre à la soixantième page.

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